Roh, et puis merde, l’article sur .hack viendra quand j’aurai la force de le terminer. C’est passionnant de regarder .hack, mais parfois, on a besoin d’un anime à l’ambiance plus légère.
Et donc, en cours de techno, Kola, à coté de moi, pique l’agenda de chose 1 (c’est son surnom, sa soeur jumelle quant à elle, se nomme chose 2 :p ), vous savez, l’agenda “manga” qui apparement se vend comme des petits pains chez les pseudos “fans de mangas” (je déteste utiliser ce terme, I don’t know why =p) ; et bien elle le lui prend et fait un test de personnalité – 100% d’inutilité – , résultat : Nakahara Sunako, de Yamato Nadeshiko Shichi Henge. Cela dit, c’est complètement elle. En moins gore…tabun, ne.
Quoi qu’il en soit, le lendemain, elle me dit avoir visionné les premiers épisodes, et avoir trouvé ça marrant et l’héroine tout à fait comme elle. Conclusion : les bribes de volonté qu’il me restait pour ne pas commencer un autre anime que .hack//sign, sachant que je ne le finirait jamais, tombèrent à l’eau.

De droite à gauche : Hiroshi-kun, Josephine, Akira-kun XD
Une fois chez moi, je lus un petit résumé de l’histoire. Quatre beaux bishos, dotés d’une popularité jusque là sans égal, qui accueillent dans leur grande et magnifique demeure qu’ils payent dieu seul sait comment, la nièce de la proprio, celle-ci (la proprio), les ayant chargés de la transformer, je cite en une “
suteki na lady” (magnifique lady). Seulement, la tâche se révèle plus ardue qu’il n’y paraît, Sunako étant en fait une fille affreusement complexée par sa soi-disante laideur, et s’étant enfermée dans son petit monde gore, avec ses mannequins d’anatomie : Hiroshi-kun, Akira-kun, Joséphine, et plus tard, le mari de Joséphine XD, Georges.
A priori, c’est un de ces animes harems, quatre bishos pour une seule fille – quelle chanceuse celle-là -, ou plutôt trois, vu qu’il y a dès le début quelque chose entre Takenage et Noi. Ne m’accusez pas de spoiler, ça se voit comme un big mac au milieu de haute gastronomie (Pardon, j’ai faim >_>).
Bref, comme dit plus haut, ça a l’air d’un anime harem, une pseudo histoire d’amour entre une fille complexée et un bishonen de ceux dont je rêve quasi tous les jours. Suis fangirl, faudra vous habituer.
Revenons à nos moutons, donc, découragée, je commence le premier épisode en m’attendant à un truc bien dégoulinant et pas intéressant pour deux sous niveau scénario. Surprise, ça commence avec un magnifique “are wa…ni nen mae” (C’était…il y a deux ans) bien sombre comme dans les films d’horreur. Sunako raconte ce qu’il s’est passé, deux ans auparavant. Je n’en dirai pas plus, spoiler spoiler =p.
- Sunako
Surprenante en tous points, ou presque, Sunako dépasse de loin mes espérances.Ne vous attendez pas à une belle lycée fleur bleue cachant un passé censé être douloureux, et folle du plus beau bisho de son lycée. Non. Si c’est ça que vous cherchez, passez votre chemin. Des shojos dégoulinants, y’en a quantité en librairie, allez y faire un tour. Bref. Je dirais que Sunako est l’exacte antithèse de l’héroïne de shojo dégoulinant décrite précédemment. Si c’est pas assez pour se faire une idée : /!\ Attention, à partir d’ici, ça va spoiler par ci par là /!\

Boooouuuh
Par la suite, et j’essaie de garder un avis objectif, le spectateur se rend compte qu’elle est en faite une gentille fille, qui s’est renfermée sur elle-même après s’être fait rejeter brutalement par un mec. Donc, comme je le disais, un passé censé être douloureux.
On a le loisir d’observer ou d’ignorer la naissance d’un amour entre Sunako et Kyouhei. C’est comme on veut, c’est très ambigu. Par contre on ne peut pas faire abstraction de la forte amitié, complicité qui s’installe dès le début entre eux.
Kola dit adorer la frange de Sunako, tant mieux pour elle, elle ne sait pas combien une frange demande d’efforts quotidiens, et en récompense de ces efforts, des boutons. T_T
Sunako (alias “la fille effrayante”) est la plupart représentée en SD, ce qui à mes yeux la rend mille fois plus mignonne que lorque qu’elle passe en mode beauté fatale. En plus, j’adore sa voix en vo 8D
Les quatre bishos

Ah lala les autres bishos…Bon déjà ils vivent dans une immense maison si on peut appeler ça une maison, et ils doivent le loyer à la tante de Sunako. Ils ont chacun leur propre raison d’habiter là, et sont si populaires qu’ils ont peur de sortir de chez eux le jour de la saint-valentin.
Kyohei (En bas à droite) : De loin le plus populaire des bishos. Et cela se confirme puisqu’il passe directement premier de mon classement, devant Natsume, Shaolan et Ryo qui étaient à égalité et le sont toujours :p. Comme tout bisho de première classe qui se respecte, Kyo a une histoire tragique. Vous la découvrirez par vous même. Point important : sa beauté ne lui a apporté que des malheurs dans sa vie.
Bon, je ne ferai que Kyohei, la flemme de faire les autres, et en plus en bonne fangirl que je suis, c’est le seul que je trouve beau =p. Quand même les noms des autres : Ranmaru (en bas à gauche), Takenaga (en haut à droite), Yukinojo (en haut à gauche).
L’histoire en elle-même n’a rien d’original, tout ce qui change c’est l’héroine. Je trouve l’animation plutôt mauvaise, m’enfin c’est un anime qui date, et ils devaient pas avoir un super gros budjet. M’enfin, quand on voit des merveilles niveau animation comme Haruhi qui datent de 2006, on reste sceptique devant celle de YNSH. C’est un anime qui prend tout son sens avec la bande sonore. Ce ne serait vraiment pas pareil sans les musiques de fond et les bruitages. C’est grâce à la musique de fond que les scènes où Kyo et Sunako souffrent prennet tout leur sens. Vraiment. C’est bien connu : scène de souffrance = musique larmoyante. Les seuls moments où ils auraient pu se permettre de ne mettre aucune musique, c’est quand Sunako se met à parler avec ses mannequins.
L’humour – car oui, c’est un anime plutôt humoristique – est lourd, mais pas à la School Rumble, ne fuiyez pas. On rigole bien devant les réactions des bishos qui d’ailleurs, c’est assez rare pour être souligné, apparaissent eux aussi très souvent en SD.
Ah oui, il y a les groupies, et Noi-chi. On va dire, pour simplifier que Noi-chi est la plus belle des groupies et que donc elle est avec Takenaga. Quand je vois ces pauv’ bishos harcelés par leurs groupies, j’me dis que Sakura Haruno (rejetée par une grande partie du fandom Naruto, ’cause de sa groupie-attitude) pour Sasuke Uchiwa, à coté, c’est de la gnognotte.
Conclusion : Coup de coeur, la preuve : fini en quelques jours 8D . Si vous voulez passer un bon moment de rigolade, je vous conseille YNSH. Mais à ne pas voir si vous êtes particulièrement exigeant niveau animation et scénario.